C'etait la un trait de son originalite.
Il est vrai qu'il s'en tirait en disant que je ne ressemblai pas a
mes compatriotes, ce a quoi il ne connaissait rien! - Tout cela
etait fort curieux; car, moi-meme, je l'aimais quoiqu'il en e–t a
mon pays!
En 1879 il amena son fils Austin a Paris. J'attirai celui-ci. Il
dejeunait avec moi deux fois par semaine. Je lui montrai ce
qu'etait l'intimite francaise en le tutoyant paternellement. Cela
reserra beaucoup nos liens d'intimite avec Jenkin. . . . Je fis
inviter mon ami au congres de l'ASSOCIATION FRANCAISE POUR
L'AVANCEMENT DES SCIENCES, qui se tenait a Rheims en 1880. Il y
vint. J'eus le plaisir de lui donner la parole dans la section du
genie civil et militaire, que je presidais. II y fit une tres
interessante communication, qui me montrait une fois de plus
l'originalite de ses vaes et la s–rete de sa science. C'est a
l'issue de ce congres que je passai lui faire visite a Rochefort,
ou je le trouvai installe en famille et ou je presentai pour la
premiere fois mes hommages a son eminente compagne.
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